Dans la famille du marketing, le bouche-à-oreille étendu sur les réseaux sociaux est une réussite, c’est même devenu l’une des méthodes de communication les plus efficaces, également appelée marketing d’influence. Un succès qui mérite que l’on s’y intéresse…

Pour évoquer le marketing d’influence, le plus simple est de se tourner vers ceux qui le pratiquent régulièrement : les marketers. Une récente étude de Tomoson a révélé que pour 1 dollar investi dans le marketing d’influence, les entreprises gagnent en moyenne 6,50 dollars. Et même 20 dollars pour les entreprises les plus performantes !

Voilà qui mérite que l’on s’y intéresse, la DSI et son DSI sont comme une entreprise, ils ont besoin de communiquer, de faire valoir leurs actions, et de valoriser leurs équipes. Nous évoquons régulièrement ici le marketing de la DSI.

Mais que l’on ne commette pas l’erreur de considérer le marketing d’influence comme un acte de basse besogne. D’ailleurs, 18% des entreprises qui se sont lancé dans la démarche s’y sont cassé les dents, car même reconnu efficace, le marketing d’influence peut se conclure par un cuisant échec.

De même, certaines pratiques du marketing d’influence font planer le doute sur les entreprises. A commencer par l’achat de ‘followers’ sur les réseaux sociaux. La FTC (Federal Trade Commission) américaine s’en est émue après plusieurs accusations de pratiques douteuses provenant d’influenceurs, au point d’imposer de nouvelles règles d’approbation pour les influenceurs et les marques, en particulier en demandant aux premiers de divulguer clairement leur relation avec les secondes lorsqu’ils en assurent la promotion.

Avec ses employés, l’entreprise comme la DSI disposent d’un remarquable vivier d’influenceurs. Ceux-ci partagent leur expérience de travail et les leçons qu’ils apprennent en travaillant pour leur entreprise. Ils sont également les mieux placés pour discuter d’un produit ou d’un service, de leurs caractéristiques et de leurs usages, puisque généralement ils sont à leur origine, ils le produisent et /ou ils le supportent.

Si la DSI sait ménager et valoriser ses équipes, si elle conçoit et diffuse des produits et services de qualité, avoir des influenceurs ne peut être une mauvaise chose. L’inverse est également possible, mais si c’est le cas il est temps pour le DSI de s’interroger sur son rôle, son attitude, et les moyens qu’il met à la disposition de ses équipes. Les préjugés demeureront toujours, mais valoriser la démarche d’influence peut et doit participer à un mouvement vertueux pour la DSI, ses clients et son entreprise. Et pour un coût particulièrement réduit face au résultat obtenu…

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