Étiquettes produits, colis, palettes, de conformité, traçabilité produit, de picking, d’expédition, d’entrepôt, étiquetage en laboratoire ou pharmacie, vignettes d’affranchissement ou encore cartes d’embarquement… Dresser la liste des différents types, formats et usages des étiquettes serait sans doute long et fastidieux ! Pourtant, quelle que soit la vocation de l’étiquette, elle doit répondre à différents enjeux… Explications.

A chaque secteur d’activité, ses informations spécifiques et ses enjeux… Mais où que se porte votre regard, vous avez la certitude de rencontrer une étiquette.

« Le marché des étiquettes devrait poursuivre sur sa belle dynamique, conséquence des enjeux croissants de traçabilité, des innovations technologiques, du durcissement de la législation en matière d’information du consommateur ou encore de la reprise confirmée de l’industrie ».

Cabinet Xerfi

Dans tous les cas, l’étiquette se trouve au cœur de l’échange de données car elle est avant tout un vecteur d’informations. Appliquée sur le produit alimentaire, elle permet d’en assurer la traçabilité. Elle est un instrument de communication auprès du client qui la consulte et la manipule pour connaître le prix du produit 

Dans le secteur de la logistique, elle permet aux services de livraison de savoir où acheminer une commande et surtout, c’est l’un des éléments essentiels au suivi en temps réel dont les consommateurs sont si friands. En résumé, ces quelques centimètres carrés imprimés sont la constante de toutes les activités humaines. Elle peut ainsi prendre des formes et des caractéristiques techniques très différentes en fonction du support sur lequel elle est apposée et la nature de l’information à véhiculer.

Les trois défis de l’étiquette

Dans la conception et la production d’étiquettes, il existe des constantes et des variables.

  1. La première constante est celle de : la lisibilité de l’information. Qu’il s’agisse d’informations revêtant un caractère réglementaire d’une étiquette produit à destination du retail ou encore d’une étiquette apposée sur un pli adressé par messagerie, la lisibilité est essentielle pour que l’étiquette remplisse sa fonction. Une lisibilité pour l’œil humain bien sûr, mais aussi pour tout dispositif électronique de reconnaissance optique de caractère ou de lecteur codes-barres. Cette lisibilité est évidemment liée à la conception même de l’étiquette mais elle est fortement conditionnée au choix du media et des consommables. Au moment de choisir une imprimante d’étiquettes, veillez à vous assurer que les médias que vous envisagez d’utiliser ainsi que les rubans et système d’encrage soient bien conforme à l’usage envisagé pour cette dernière.

  2. Au-delà de la lisibilité, l’étiquette doit être parfois durable dans le temps. Entre une étiquette « produit » qui devra résister jusqu’à plusieurs années dans un entrepôt, ou une étiquette de messagerie dont la durée de vie n’excèdera pas trois à cinq jours, les considérations techniques sont évidemment très différentes. Vous devrez donc opter pour des médias et des systèmes d’impression répondants à votre cahier des charges précis.

  3. Enfin, le troisième défi de l’étiquette est l’éco responsabilité. Des milliards d’étiquettes sont imprimées chaque année dans le monde. Dans ce contexte, il est capital de s’orienter vers des solutions qui intègrent la dimension environnementale. La composition, la production et le recyclage sont des critères de choix essentiels. Toshiba par exemple, a fait le choix de soutenir le programme Zéro carbone. En soutenant des projets au Kenya, au Brésil et en Ouganda, les émissions de CO² générées lors de la production et du transport des solutions d’impression d’étiquettes sont compensées. Toshiba est ainsi le seul producteur européen d’imprimantes codes-barres à être totalement neutre en CO². En outre, lors de la conception de nouvelles imprimantes de codes-barres, les aspects écologiques et économies d’énergie sont prises en considération. A titre d’exemple, les imprimantes Toshiba intègrent une technologie d’économiseur de ruban unique et brevetée, qui garantit que la tête d’impression se soulève et, les moteurs de ruban s’arrêtent en cas d’utilisation d’étiquettes pré imprimées ou d’étiquettes avec une zone qu’il ne faut pas imprimer. Un fonctionnement qui réduit la consommation de ruban qui peut aller  jusqu’à 75% .  

Bien choisir les solutions d’impression

Parce qu’elles sont omniprésentes dans notre quotidien, la criticité des étiquettes est souvent sous-estimée. Pourtant, en cas de panne ou de dysfonctionnement, l’étiquette étant apposée au terme du processus de production, c’est toute la chaine d’approvisionnement d’un produit qui peut être impactée. La fiabilité de l’imprimante et de ses consommables est donc un critère de choix primordial.

Si la technologie jeu d’encre peut être envisagée pour des usages très ponctuels, les professionnels s’orientent plutôt vers l’impression thermique ou à transfert thermique. Ce type d’impression étant compatible avec différents types de supports : papier, papier à double encollage, cartonnettes, polyester, ou supports pré imprimés. Les imprimantes thermiques ne déposent pas d’encre sur le support. Ce dernier est simplement noirci sous l’action de la chaleur produite point par point par la tête thermique. Ces solutions n’utilisent pas de rubans mis les étiquettes ainsi produites n’ont qu’une faible durée de vie, les étiquettes ayant tendance à noircir si elles sont exposées à d’importantes sources de chaleur.  Avec les imprimantes à transfert thermique, la donne est différente. Le film thermique passe entre la tête thermique et le support à imprimer. La tête d’impression thermique assure le transfert de l’encre du ruban sur le support. La durée de vie de l’étiquette peut être très longue.

Le choix des consommables est un autre critère clé. La qualité, la fiabilité et la durabilité de ses consommables sont des aspects essentiels à prendre en considération. Tous les produits certifiés Toshiba respectent un cahier des charges très rigoureux notamment sur le plan environnemental et sont tous garantis sans solvant afin de préserver l’environnement.

Du côté des étiquettes intelligentes

Véritable révolution pour la logistique ou le retail, la technologie RFID (pour Radio Frequency Identification) est déjà ancienne, mais ses usages sont sans cesse renouvelés !

Le principe de la RFID repose sur un marqueur (la puce, l’étiquette, le transpondeur) qui contient un certain nombre de données clés. Ces données peuvent être lues sans contact à une distance de quelques centimètres, jusqu’à 200 mètres. La communication entre le marqueur et le lecteur s’effectue à l’aide de radiofréquences. Le lecteur envoie une onde électromagnétique qui fait réagir la puce qui envoie alors les données qu’elle recèle.

Le principal atout, c’est l’identification du produit sans vision directe. Grâce au lecteur RFID, même si l’étiquette n’est pas visible sur le colis, ou si l’envoi est palettisé, l’accès aux informations reste rapide et facile. Dans le retail et plus spécifiquement dans le textile ou le prêt-à-porter, il suffit de passer le lecteur sur une vitrine  ou un étale, pour que l’ensemble des données soient immédiatement collectées ! Ouvrant la voie à des inventaires plus précis, plus rapides et exécutés plus fréquemment, l’étiquette RFID est une double réponse à l’enjeu du retail  : gérer ses stocks de manière automatisée tout en garantissant une meilleure expérience client dans le point de vente dans une logique d’omni-canalité. On estime que le marché mondial des étiquettes RFID (tous types et tous usages confondus) dépasse les 11 milliards de dollars en 2018 pour dépasser les 13,4 milliards de dollars à l’horizon 2022 selon l’étude RFID Forecasts players and opportunities 2018.

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L'host Marion

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